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Affections dentaires Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Ce sont des maladies envisagées sous leur aspect actuel sur l'organe atteint et sans préjuger de la cause. Les dents peuvent être affectées par des facteurs génétiques, embryologiques, développementaux ou environnementaux.

La bouche est un environnement confiné (donc peu d'espace) présentant de nombreux endroits pour des traumas multiples. La nourriture est préparée, riche en sucre (mélasse), faite d'aliments sec (agressifs pour les muqueuses) mais peu abrasifs (d'où des défauts d'usure et une faible mastication) et qui est adhérente (s'incluse dans les cavités). Le temps de nutrition est très limité et on exerce sur la bouche du cheval des pressions propres aux activités sportives ou de loisir. Donc l'environnement du cheval est plus fait pour l'humain que pour le cheval.

I- Les caries

C'est une affection qui consiste dans la formation d'une cavité dans une ou plusieurs dents et la destruction progressive de leurs différents composants, évoluant finalement au sein de l'endodonte, elle ouvre la voie aux pulpopathies. La carie a été observée chez le cheval domestique bien que rarement décelée à ses 1ers stades.

Elles sont exceptionnellement observées sur les incisives et s'attaquent presque toujours aux prémolaires et aux molaires. Les complications peuvent être une pulpopathie, une fistule dentaire, une alvéolite dentaire, un abcès dentaire, voire une fracture.

On observe 2phases :

         1à l'émail et le cément se déminéralisent peut à peut découvrant la dentine moins résistante. On distingue alors un point jaunâtre puis noir. Ce point est l'issue d'une cavité plus vaste qui fini par communiquer le système vasculaire et nerveux.

         2àle cheval présente des signes de douleurs, il s'alimente peut et avec précaution. La carie dégage alors une odeur repoussante typique ; elle peut se compliquer de coliques, troubles digestifs et amaigrissement.

Elles apparaissent dans certaines circonstances précises ; des aliments dit cariogènes peuvent adhérer à la surface de la dent et créer un environnement favorable à la fermentation bactérienne et donc à la production d'acide à la surface de l'émail qui provoque son érosion ; des conditions qui interfèrent avec l'usure des surfaces dentaires et donc leur assainissement par le broyage des fibres.

Il faut donc rétablir une bonne mastication (occlusion, diduction), cureter, assainir de la zone, toutes les actions qui vont éviter l'apparition de cavités. La solution la plus correcte serai, après nettoyage, de combler le trou par un amalgame mais on est aujourd'hui au stade des essais ; en pratique on extrait la dent affectée.

 

II- Le tartre

C'est un dépôt anormal de sel calcaire qui provient de la salive et s'amasse autour de la jonction dent/gencive. 2types :          

                     *Plasmatique ou sous gingival

                     *Salivaire ou sus gingival

Le tartre plasmatique est une pellicule noirâtre ou grisâtre observée sur le bourrelet gingival et jusque dans l'alvéole dentaire. Il est rarement abondant, il adhère au cément dont il tapisse toutes les irrégularités, il trouve son origine dans la réaction à 1gensive irritée.

Le tartre salivaire est d'aspect gris claire parfois verdâtre, mou et parfois friable. Il est observé plus particulièrement sur les canines et au niveau des prémolaires supérieures 07-08, placées près des sorties des glandes salivaires. Il se dépose au-dessus du liseré gingival et peu englober la totalité d'1 ou plusieurs dents. Il devient de plus en plus épais et crayeux avec l'age.

Le tartre salivaire est constitué de phosphate à 65%, de carbonate de calcium à 5-10% et d'autres sels minéraux et matières organiques. Il est organisé en couches successives à la façon d'une coquille de mollusque. Sous l'influence d'une nourriture molle et collante il se forme une fine couche blanchâtre de débris alimentaires, des desquamations épithéliales dont l'ensemble est rapidement colonisé par des bactéries et qui s'épaissira faute d'auto nettoyage suffisant. La conséquence est une discrète irritation du liseré gingival. Au-dessus de ce liseré ce créer un milieu de culture riche en germes qui vas détruire les fibres ligamentaires avoisinantes, on aura alors un élargissement et une inflammation de l'espace péri dentaire.

Le tartre salivaire est un corps étranger qui irrite la gencive et qui peut aller jusqu'à son infection, elle devient alors sanguinolente et dégage une odeur nauséabonde. Les dents sont douloureuses, car le tartre exerce un effet de coins sur l'insertion de la dent dans son alvéole, toutes les conditions sont réunies pour détruire progressivement toutes les attaches de la dent d'où 1éventuel déchaussement.

On va effectuer un détartrage avec une curette, puis on assainit la zone avec de la bétadine, mais il faut aussi rétablir la fonction d'auto nettoyage c'est-à-dire une mastication normale.

 
III- Périodontopathie

Le terme affection du périodonte était d'usage dans la détermination de la dentisterie humaine et fut introduite dans la littérature vétérinaire pour décrire les processus d'affection des dents et des gencives chez les chiens et les chevaux. Aujourd'hui on utilise le terme de périodontopathies qui semble plus adapté à la médecine équine et sont reconnues comme étant sans doute les affections dentaires les plus courantes. Une périodontopathie est l'affection et la destruction des tissus qui entourent la ou les dents. Le classement de ces différentes affections est difficile, car elles débutent comme une affection mineure et localisée qui va progressivement s'aggraver jusqu'à la destruction de l'os alvéolaire et l'expulsion de la dent. Un grand nombre de causes peuvent engendrer ce type de problèmes donc la véritable cause est difficile à déterminer. Le périodonte c'est l'appareil de soutient de la dent, il contient l'alvéole, les gencives avec leurs attaches, le ligament périodontal et une partie du cément ; donc on a une terminologie des différentes affections :

*Périodontopathies : affection en général.

*Périodontites ; inflammations du périodonte.

*Gingivopathies ; affections limités à la gencive.

*Gingivites ; inflammations de la crête gingivale.

*Périodontolyses ; affections du tissus de soutient caractérisées par 1lyse progressive du tissus provoquant l'expulsion de la dent.

*Périodontoses ; affections non inflammatoires du périodonte à évolution lente et dégénérative.

*Pyorrhées alvéolodentaire ; arthrite alvéolodentaire suppurée se développant du collet vers l'apex caractérisée par l'ébranlement des dents atteintes aboutissant souvent à leur chute.

Les affections du périodonte sont souvent liées à des troubles généraux qui ont des effets à long terme, source de périodontoses dont les effets sont le plus souvent irréversibles.

 Image

Pour comprendre ces affections il faut connaître l'anatomie du périodonte. Chaque dent est fermement attachée à la structure osseuse (alvéole), elles sont fixées à cette alvéole par un réseau fibreux. Ces dernières s'attachent à la dent sur le cément, recouvrant la couronne et la racine, le ligament périodontal contient des vaisseaux sanguins et des nerfs. La gencive constitue la partie du périodonte qui, au contacte de la muqueuse buccal, encercle la couronne dentaire émergeante. Elle est divisée en 3parties :

           *Gencive papillaire ou intermédiaire ; elle fait proéminence dans l'espace inter dentaire.

     *Gencive libre ou marginale ; elle encercle la dent dont elle est séparée par 1sillon gingivodentaire.

           *Gencive fixe ou attachée ; de couleur et aspect granite, adhérente à l'extérieur de l'alvéole.

 

On peut classer les affections périodontales en fonction de sa gravité :

      *Stade 1 : Gingivite.

      *Stade 2 : Périodontose.

      *Stade 3 : Périodontite superficielle.

      *Stade 4 : Périodontite profonde.

Dans les stades 1et 2 on a un inconfort, une sensibilité à l'eau froide, une salivation excessive ; pour les stades 3et 4 on a comme signe caractéristique une forte mauvaise odeur.

 

Les facteurs les plus communs d'apparition de ces pathologies sont ; l'irrégularité d'usure des dents, l'éruption dentaire et des infections multifactorielles type tartre, plaque dentaire, les traumas dentaires type fracture et luxation dentaire. On voit que l'age a 1part importante dans l'apparition de ces maladies, on a 2grandes périodes d'apparition de ces pathologies :

      *Lors du jeune age du cheval, lors du remplacement des dents.

      *Lorsque le cheval est âgé (après 15ans).

Plus tous les irritants locaux tel que l'herbe trop sèche, ou aux épillets.

Il a été mis en évidence par 2études sur 218puis 448crânes que les affections périodontales avaient des fréquences variables en fonction de l'age :

      *3à5ans =40% de chance d'apparition.

      *5à10ans =faible pourcentage.

      *10à15ans =le pourcentage remonte progressivement.

      *15et plus =plus de 60% de chevaux sont affectés.

Chez les jeunes chevaux cela s'explique par l'éruption des dents définitives et il semblerait que le nombre de ces affections disparaîtrait dès que l'occlusion normale serait rétablit.

Les périodontopathies équines passent pour être inflammatoires, elles débutent sous l'aspect d'1gingivite marginale puis elle évolue selon les stades 3et4, la poche parodontal apparaîtra unilatéralement d'abord presque toujours en face buccal et s'étendra ensuite autour de la dent et de la ou les racines ; s'étendra vers 1septicémie alvéolaire puis 1chute de la dent.

La prévention est toujours plus efficace que le traitement, il s'agit d'éliminer les irrégularités d'usures, il faut également éliminer les facteurs irritant parfois donc changer 1élément de la ration. Les dents chancelantes seront extraites, la poche parodontale devra être assainie et maintenue saine. 1fois le processus entamé il est difficile de réparer les dommages.

 

IV- Les pulpopathies

Ce sont des maladies de nature inflammatoire ou dégénérative affectant la pulpe. Chez le cheval les pulpopathies bien que supposées assez fréquentes sont pourtant rarement diagnostiquées, elles sont couramment compliquées par l'établissement d'une fistule.

La chambre pulpaire change de taille et de forme avec l'age et aussi en réponse à l'usure de la couronne et à la formation de la racine. Dans le cas des incisives et des canines, la chambre pulpaire est une simple cavité conique avec une racine simple. Pour les prémolaires et les molaires, les chambres pulpaires sont plus complexes. Les dents de la mandibule, ont initialement une chambre pulpaire commune avec 5extensions dans la couronne et 2larges canaux racinaires. Une étude suggère, qu'au moins 3ans après l'éruption il persiste des connections entre les chambres pulpaires. Pour les dents du maxillaire, on a de même 5extentions de la chambre pulpaire mais 3canaux racinaires. Lorsque le cheval prend de l'age on a une régression des composants cellulaire au niveau de la pulpe, une tendance à la sclérose de la dentine au niveau de la pulpe et une baisse du niveau qualitatif des vaisseaux et des nerfs, mais la modification la plus importante est la réduction en taille et en volume de la chambre pulpaire. La sclérose de la dentine provient d'un dépôt de minéraux.

Causes ? Les affections péri apicales sont diverses du type trauma (qui vont affecter l'apex), fractures de la couronne, les caries et les procédures de soins inappropriés (usage du coupe -dent ou chauffé la pulpe avec l'usage de matériel électrique prolongé). La structure de la dentine primaire et secondaire contient des tubules ouvertes jusqu'à la cavité pulpaire ; l'exposition des tubules dentinaires les plus larges peut rendre le cheval plus sensible aux infections de la pulpe en ouvrant aux bactéries le chemin vers ce tissus. L'exposition de la pulpe au niveau de la surface occlusale peut être soit le résultat d'un déséquilibre hématogène de la pulpe (infection de la pulpe par des bactéries qui se développent dans le sang et qui vont s'accumuler dans la pulpe) n'apparaît probablement que si la pulpe est enflammée ou endommagée. Les inflammations peuvent accompagner les éruptions, car lors de l'éruption la pulpe est encore largement ouverte su le milieu intérieur et l'afflux sanguin est particulièrement important car à ce moment la dent se construit. La gêne à l'éruption des définitives (surtout 7-8) est supposée jouer un rôle majeur dans les infections péri apicales n'atteignent que les tissus péri apicaux et laisse intact la pulpe, si elle attaque la pulpe celle-ci se nécrose inévitablement.

Conséquences d'inflammations de la pulpe ? Les pulpopathies font parties des affections péries apicales, l'infection peut provenir de la circulation sanguine, d'1invasion du périodonte ou de la dent elle-même. Le processus d'inflammation correspond à 1modification du flux sanguin des capillaires et des veinules dans la pulpe, mais comme la pulpe est entourée de dentine (incompressible) et qu'il n'y a pas de circulation collatérale permettant la régulation du flux, alors le flot sanguin est trop important, la circulation veineuse s'effondre et les tissus sont en hypoxie d'où la nécrose pulpaire.

Les suites de la pulpopathies ? En générale c'est la fistule.

Quels soins ? S'il n'y a pas encore de nécrose pulpaire, 1traitement antibiotique et anti-inflammatoire. Si non, il faudra effectuer 1canal racinaire, 1pulpectomie et le remplacement de la pulpe par 1amalgame. Dans les cas les plus avancés, il faudra extraire la dent.

 
V- Fistule

Les fistules dentaires peuvent apparaître au niveau du maxillaire mais beaucoup plus souvent au niveau de la mandibule. Chez les jeunes chevaux (3-8ans), elles sont fréquemment causées par 1persistance anormale d'1dent lactéale, 1autre cause serait 1pulpopathie au début aseptique puis qui devient septique.

1fistule c'est 1amas de pus dans 1cavité non naturelle ; ce canal qui se créer dans la zone d'infection qui va se digérer vers 1sortie CAD dans 1autre partie de l'os. C'est toujours secondaire a 1problème déjà présent.

 

Dans un cas de fistule du maxillaire (mâchoire supérieure) la suppuration, qui évolue à l'apex d'une prémolaire ou d'une molaire atteinte, perfore la cloison entre les racines et le sinus correspondant c'est à dire le sinus maxillaire inférieur pour les dents 7-8-9 et le sinus maxillaire supérieur pour les dents 10-11. Le pus s'accumule dans les différents compartiments de ces cavités ainsi que dans le sinus frontal, il atteint les fosses nasales et les cornets et finit en s'écoulant par un jetage odorant unilatéralement.

Symptômes : le jetage est caractérisé par une odeur nauséabonde et son caractère unilatérale, le bruit mâte de la percussion du coté du sinus en question, plus une inflammation sous l'auge.

Traitement : en générale il faut extraire ou repousser (extraction par trépanation), plus des soins médicamenteux ou chirurgicaux pour traiter la sinusite. Le traitement par perforation d'un canal racinaire peu être efficace.

 

Dans le cas d'une fistule sur la mandibule, le plus souvent on observe ce genre de pathologie sur les dents 8-9-10. Les racines de ces dents sont très proches du bord inférieur de la mandibule. La suppuration peu parfois être accompagnée d'une périodontite, en faite le pus va progresser vers le bord inférieur de la mandibule, une ostéomiélite s'installe et 1fistule s'ouvre. A l'exam externe on observe la présence d'1tuméfaction unilatéral de la mandibule, d'1croûte cutanée au débouché de la fistule (identique au frottement d'1licol trop serré), formation d'1zone d'empâtement par ostéomyélite suppurée déformante.

Symptômes : à l'exam on peu apercevoir 1saillie sur l'arcade dentaire (tel 1dominance), sur les sujets de -de 4ans cette saillie sera vraisemblablement 1PM lactéale restée enclavée entre 2définitives, elle transmet au périodonte 1forte pression lors de la mastication, il peut en résulter 1périodontite banale qui va suppurer puis fistuler.

Traitement : extraction de la dent ou du couple de dent (lactéale et définitive) avec 1curetage de l'alvéole et désinfection puis obturation de l'emplacement et nivellement de l'antagoniste. Là on peut faire 1canal racinaire avec 1bon taux (80%) de réussite pour les 8-9, nettoyer la racine puis remplissage du canal par 1amalgame.

 

VI- Fractures dentaires

Grace à deux études on peut voir qu'il y a de plus en plus de fracture et que leur apparition augmente avec l'age.

 

On peut voire un fragment pendant, un décrochement dans la continuité de l'arcade dentaire, ou la présence d'un trait de fracture. L'odeur dégagée est forte et liée à l'accumulation de débris d'aliments qui fermentent dans le trait de fracture. A la palpation, on aura cette irrégularité de l'arcade, ce décrochement et la douleur.

Le cheval peu être sensible au nivellement. On peut observer des traces de coup ou de défense qui justifient l'apparition d'une fracture. De plus le cheval montre des difficultés à mastiquer du coté de la fracture. Si la fracture est sur une dent de la mandibule, la mobilité de la langue pourra être gênante provoquant des problèmes masticatoires. C'est-à-dire une hyper salivation, la langue pendante. Les fractures qui n'affectent pas les tissus mous environnants sont assez rares. En fait les problèmes liés à la fracture résident essentiellement dans les conséquences sur les tissus mous et dans la viabilité de la dent fracturée.

 

Les causes sont nombreuses, certaines liées à l'environnement, d'autres à des traumas, et parfois elles sont les conséquences d'autres affections. Les pulpites affaiblissent la résistance de la dent, mais plus régulièrement les caries qui affaiblissent la cohésion de la dent par rapport aux forces exercées lors de la mastication. La mastication d'objets durs, frottement des incisives sur des arbres ou des rochers, des coups portés par d'autres chevaux, la chute de l'animal, l'irrégularités des arcades dentaires (dent dominante qui force sur son antagoniste jusqu'à la fracture) et sur les dents très importantes, etc....Le contact violent du mors sur 5-6, tic à l'appuie sur la chaîne de box (donc protéger par un tube en plastique) ou la porte, les chevaux qui tirent au renard, la chute du cheval en épreuve, l'exercice approximatif, impropre et malheureux de la dentisterie.

Les fractures du cheval portent très souvent sur les incisives, de par leur position se sont les dents les plus exposées. Au niveau des prémolaires et des molaires, elles apparaissent plus fréquemment sur le maxillaire

On trouve des fractures soit transversales ou obliques. Les 1ères impliquent surtout les prémolaires et les molaires ; et les 2ndes impliquent surtout les incisives et les canines. Dans la plupart des fractures obliques seul 20% de la longueur total de la dent est mise en jeux, donc un faible pourcentage d'entres-elles induisent l'exposition de la pulpe et donc une infection apicale. Dans le cas des fractures transversales, elles conduisent presque toujours à 1'exposition de la pulpe d'où une infection péri apicale. Les dents les plus exposées des incisives sont les pinces et les mitoyennes, au niveau du maxillaire se sont les 7-8-9 du côté de la joue et au niveau de la mandibule se sont les 7 et 8 du côté de la langue.

 

Les fractures dentaires peuvent induire de nombreuses complications,

*Si le fragment n'a pas été éjecté après le trauma il y a des aliments qui vont s'emmagasiner dans la fracture, 1développement bactérien avec fermentation d'où présence d'altiose prononcée, on peu voire des caries sur la dent fracturée, ou des gingivites qui vont évoluer en périodontite.

*Si le fragment est éjecté, l'irrégularité de l'arcade dentaire sera 1zone favorable à l'accumulation de débris et donc affection du périodonte.

*Si la fracture provoque l'exposition de la pulpe en profondeur, l'infection péri apicale et les pulpites sont très fréquentes.

De nombreuses fractures vont dégénérer en pulpites donnant des fistules.

 

Dans le cas d'une dent définitive dont la pulpe a été exposée, l'extraction complète de la dent est l'issue la plus fréquente. Une des alternative à cet extrême serai la dévitalisation de la dent c'est à dire le curetage et la fermeture par de la racine. Quelque soit l'issue des soins, le dentiste sera très souvent le 1er à établir un diagnostique, il faudra retirer les fragments mobiles, nettoyer la zone et la désinfecter. Le propriétaire sera en charge de maintenir la propreté de la zone par des bains de bouche répétés. Afin d'établir un pronostique il est nécessaire d'obtenir un cliché radio claire de la dent en question afin d'évaluer l'étendu de la fracture ainsi que les différentes influences sur les os adjacents. De même le dentiste sera chargé de débarrasser la zone de fracture des excroissances et de réduire l'antagoniste.
 
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Emilie Lussagnet - Dentiste équin et asin - 41, Av de la Perrière - 56100 Lorient Tel: +33(0)6 14 27 03 07